La révision de la directive AIFM marque une étape décisive dans la structuration du financement non bancaire en Europe. Pour rappel, la première directive AIFM avait vocation à instaurer un cadre réglementaire...
Le 8 avril 2026, le Sénat a adopté à l’unanimité la proposition de loi n° 220 instaurant, à l’article L. 331-4-1 du CPI, une présomption d’utilisation des contenus culturels par les fournisseurs de modèles...
L’École nationale de la magistrature est de longue date sur la sellette. Peut-être même depuis sa création en 1958. On connaît l’antienne. L’école aurait été investie par nombre de syndicalistes parmi...
Le 25 février 2026, la loi n° 2026-122 du 23 février 2026 relative à la confidentialité des consultations des juristes d’entreprise a été promulguée au Journal officiel après validation par le Conseil...
J’aurai donc entendu requérir une fois la peine de mort. C’était jeudi 5 mars au tribunal correctionnel de Soissons et il m’a même semblé entendre la voix de la procureure trembler. Ses réquisitions visaient...
Ces derniers mois, l'intelligence artificielle générative (IA gén) a suscité un vif intérêt au sein de la profession juridique. D’après une récente étude menée par LexisNexis auprès des directions juridiques du Fortune 1000 et des cabinets d'avocats, ce sont les juristes d'entreprise qui adoptent le plus rapidement cette technologie.
Ainsi, 50% des répondants occupant des postes de direction au sein de départements juridiques déclarent déjà utiliser des outils d'IA générative. Et 68% se disent favorables à l'utilisation de cette technologie pour traiter des problématiques juridiques.
"Nous avons fait de l'exploitation de l'IA une priorité, en l'intégrant dans chaque groupe de pratique de notre direction juridique", a déclaré Lydia Petrakis, Directrice Juridique et Stratège Numérique chez Microsoft, lors d'un récent événement du Wall Street Journal. "Notre objectif est d'accélérer rapidement dans l'adoption de l'IA, avec un fort soutien interne."
D'après Lydia Petrakis, cette démarche a débuté par une phase d'écoute des équipes afin d'identifier les cas d'usage possibles et les besoins.
Libération du Temps pour des Missions à Valeur Ajoutée
L'enjeu est désormais d'exploiter la puissance de l'IA générative pour automatiser les tâches répétitives et les workflows, libérant ainsi du temps aux juristes pour se concentrer sur les missions à forte valeur ajoutée.
Kevin Fumai, Directeur Juridique Adjoint chez Oracle, recommande quant à lui une approche combinant soutien de la direction et initiatives bottom-up du terrain. Cette démarche permet de répondre aux besoins spécifiques de l'entreprise et de susciter l'adhésion des équipes.
Au-delà de l'amélioration des services et de la réduction des coûts, l'IA générative peut surtout libérer les juristes des tâches répétitives et leur permettre de se consacrer aux dossiers complexes. "L'opportunité de remplacer une partie du travail répétitif par un travail à plus forte valeur ajoutée est énorme", selon Justin Grad, Directeur Juridique d'Amazon Web Services.
Opportunité pour l'Automatisation
Pour les pionniers de l'IA au sein des directions juridiques, cette technologie est parfaitement adaptée à leurs besoins. "L'IA peut automatiser nombre de nos tâches pour nous laisser le temps de nous concentrer sur les dossiers où notre expertise est indispensable", conclut Lydia Petrakis.
Cet article était basé sur l'une des discussions de la table ronde lors de l'événement du Wall Street Journal qui a eu lieu le 31 janvier à New York. Regardez l'ensemble de la session, Intelligence Artificielle Générative & Perspective du Conseiller Juridique Général, pour plus d'informations des leaders de l'industrie.
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